Couleurs du jour

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RB1

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Je croyais que je n’aimais pas les zooms


Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu envie de retenir.
Pour se souvenir de l’émotion.
J’aime la nuit au cinéma.
J’aime le montage et les mouvements de caméra.
Différentes temporalités en accord.
Le spectateur ne peut que lâcher prise.
Tennessee Williams pas loin, Lynch aussi.
Je croyais que je n’aimais pas les zooms.
Toujours pas sûre d’aimer Kim Basinger.

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Arrivée du Pôle Nord

fabricerecto
fabriceverso
Heureusement, il n’y a pas longtemps.

Il faut voir…
jusqu’à quelle heure m’est-il possible de t’appeler ?
DES BISE ET BONNE JOURNEE… IL PREFERAIT SE DEGUISER EN CHAT POUR NE PAS AVOIR A SE MOUILLER…)
SMS le 4 juin 2014, 12H16

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Chanson

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Matière

LA-FICTION-2009

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Intérieur nuit

lune030515
Un nuage commença à couvrir le soleil, lentement, complètement. Gris. Loin.
Ulysse
James Joyce

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Grammaire

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Forme de résonance, de consonance

pompeirestaurée

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Méthodologie

Chloé Moglia
Dans Aléas, sa nouvelle « barre fixe », perchée à 6 mètres de haut, serpente sur 35 mètres en partie au-dessus du public. Soit trente minutes de parcours, en reptation ou en suspension, accrochée par un ou deux bras : « Un truc épouvantable. Au début, j’ai cru que je n’y arriverais jamais ! »
Qui décide alors ? Le corps ou l’esprit ? Tout est mêlé, répond-elle en citant Spinoza. Pour y parvenir, elle évoque le contraire de la concentration : l’ouverture à l’extérieur, une acuité sensible à ce qui l’entoure, telle celle d’un animal aux aguets.

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Sur mon chemin

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Quand j’arrivai et la saluai, je découvris avec étonnement que Rosalie était totalement aveugle : les infirmières ne me l’avaient pas signalé. Elle avait perdu la vue quelques années plus tôt et, désormais, elle « voyait » des choses, juste devant elle.
« Quelle sorte de choses ? », m’enquis-je.
« Des gens vêtus à l’orientale ! S’exclama-t-elle. Drapés, montant et descendant des escaliers […], un homme qui se tourne vers moi et sourit. Des animaux également. Je vois cette scène en même temps qu’un bâtiment blanc, et il neige — il tombe de doux flocons qui tourbillonnent. Je vois ce cheval avec un harnais, qui déblaie la neige […], mais tout change en permanence […]. J’aperçois plein d’enfants ; ils montent et descendent les marches. Les couleurs qu’ils portent — du rose, du bleu — sont aussi éclatantes que celles d’une tenue orientale. » Elle voyait ces scènes depuis des jours.
[…]
C’était plus « comme dans un film » que dans un rêve, me précisa Rosalie ; et tel un film, ses hallucinations tantôt la fascinaient, tantôt l’ennuyaient (« Tous ces gens vêtus à l’orientale qui montent et descendent sans arrêt… c’est lassant ! »). Elle avait l’impression que ces allées et venues ne la concernaient pas : les images étaient silencieuses, et les individus qu’elle voyait ne semblaient pas conscients de sa présence. Leur mystérieux silence mis à part, ces personnages paraissaient tout à fait concrets et réels, nonobstant leur aspect bidimensionnel. Mais, parce qu’aucune de ses expériences précédentes n’étaient comparables à ces visions, elle ne pouvait s’empêcher de se poser cette angoissante question : « Serais-je en train de perdre l’esprit ? » p.17-18
Multitudes silencieuses : le syndrome de Charles Bonnet
Oliver Sacks
L’odeur du Si Bémol
L’univers des hallucinations

Éditions du Seuil, an 2014

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Méthodologie

couleur
L’étude des plaisirs est ici un art du bref, de la rapidité et de la récitation. A la différence des sâstra, le texte utilise une forme plus archaïque déjà à l’époque, le sûtra qui échappe à notre distinction prose et poésie, et renforce ici l’idée d’un effet savant et antique de la forme.
[…]
Les sûtra sont des aphorismes, des formules à « enfiler » littéralement par cœur, ou plus exactement des formulaires rédigés dans une sorte de style télégraphique qui formaient la base d’une discipline, d’un savoir, d’une technique. Littéralement sûtra signifie un fil, le fil du collier et en même temps les perles qu’on enfile.
[…]
On dresse des listes pour tout comme un véritable paradigme de la pensée et de l’appréhension du monde. p.26

Kâmasûtra
Exactement comme un cheval fou
Traduction du sanscrit de Frédéric Boyer
POL an 2015

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Écriture de soi

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100 ans aussi
Vie
Odeur
Cœur
Bayonne
Adour
Nive
Je connais ça par cœur.

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Adresse face à la mer

sayatnova
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Je l’ai tout de suite reconnu.

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L’autre grand-mère

grandmereandree
Par hasard, au même endroit.

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Rose

rose

Rose is a Rose is a Rose

loukoum_rose-z

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Détails du jour

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