Sous l’eau

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I know you here

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Les ailes du désir

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Printemps

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Passage à la Couleur

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En live

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Des corps

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« Cogiter »

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Délasser

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– Elle va dormir un peu, expliqua le commissaire au Nouveau. Elle est la seule de la Brigade à savoir faire cela, à s’endormir debout. Elle nous a expliqué un jour la manière de faire, et out le monde s’y est mis. Mercadet a presque réussi. Mais à l’instant où il s’endormait, il est tombé.
– Cela me paraît normal, chuchota Veyrenc. Elle ne tombe pas ?
– Justement non. Et allez constater, elle dort vraiment. Vous pouvez parler à voix haute. Rien ne la réveille, si elle en a décidé ainsi.
– C’est une question de conversion, expliqua Danglard. Elle convertit son énergie en ce qu’elle veut.
– Ce qui ne nous donne pas la clef du système, ajouta Adamsberg.
– Si cela se trouve, ils ont tout simplement pissé dessus, suggéra Justin, qui s’était assis aux côtés du commissaire.
– Sur Retancourt ?
– Sur la tombe, merde.
– C’est beaucoup de travail et beaucoup d’argent, juste pour pisser.
– Oui, pardon. Je parlais au hasard, pour me délasser.
– Je ne vous le reproche pas, Voisenet.
– Justin, corrigea Justin.
– Je ne vous le reproche pas ? Justin.
– Cela ne me délasse pas beaucoup, d’ailleurs.
– Il n’y a que deux choses qui délassent vraiment. Rire, ou faire l’amour. Nous ne sommes en train de faire ni l’un ni l’autre.
p. 121-122
Fred Vargas
Dans les bois sombres
Editions Viviane Hamy, an 2006

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Camarade ?

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Sa dernière rupture — la cinquième ou la septième, il ne savait pas au juste — avait déclenché une catastrophe imprévisible : Camille était devenue désespérément camarade. Distraite, souriante, affectueuse et familière, en bref et en un mot tragique, camarade. Et cet état neuf déconcertait Adamsberg, qui cherchait à déceler la feinte, à déloger le sentiment battant sous le masque du naturel, tel le crabe sous son rocher. Mais Camille semblait bel et bien se promener au loin, délivrée des anciennes tensions. Et, se répéta-t-il en la saluant d’un baiser courtois, tenter d’entraîner une camarade épuisée vers un regain d’amour relevait de l’impossible épreuve. p.63-64
Fred Vargas
Dans les bois éternels
Editions Viviane Hamy an 2006

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The last of 2016

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Princesse (Régression)

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Je réalise qu’il aura été décidément là pour mes premiers baisers de cinéma.

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Cygne et courant suite

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oooJ’avais mis des baskets à la semelle si fine que je pouvais sentir la peau des pierres et des planches, leur chaleur, leur douceur, leurs aspérités et le son qu’elles rendaient.
oooJe redécouvrais ma marche. Je réapprenais à marcher sans toi.
oooIl y avait quelque chose qui n’allait pas. Le paysage était puissant, plein de feuillages et de reflets, mais quelque chose manquait, que je pensais être toi, ton corps, ton regard, ton silence, ta main où j’aurais pu glisser la mienne, l’autre, celle qui ne tenait pas mon petit garçon, ta démarche aussi instable que le chenal.
oooPourtant, non, ce n’étais pas toi qui manquais au paysage, mais les oiseaux. Dans cette minuscule et si belle zone humide qu’elle aurait pu faire une carte postale, trop belle sans doute, trop lisse, il n’y avait aucun son d’oiseau, ni canards, ni cygnes, pas même des oies, des aigrettes craintives, aucun bruit sauf celui de l’eau et nos pas dans la boue.
oooVers la rivière les bruits des oiseaux existaient bien pourtant. Il y avait de l’ombre et du courant, des rochers, des poissons et des canards qui se grattaient en faisant clac-clac. Il y avait même un pont en fer qui faisait clac-clac plus fort que les canards quand les voitures passaient dessus. Mais en amont, rien, juste mon fils et moi dans le silence des lacs.
oooAvec cette absence, ce silence d’oiseaux, très fort, très visible maintenant que je l’avais identifié, reconnu, avec lui je me suis souvenue de cette lettre dans laquelle je t’expliquais comment nous fabriquions un lac en dressant des canards sauvages à déposer l’eau glacée tenue dans leurs palmes au creux de la vallée, notre vallée, cette vallée verte que tu aimes tant et que j’ai cru un moment être devenue.

oooL’absence d’oiseaux d’eau, leur silence, m’a aidée à comprendre. Tu n’es pas là, tu n’as jamais été là, et si je me promène, même avec mon petit garçon, le paysage n’existe pas, il est faux. Un lac, deux lacs même, une étendue d’eau sans bruits d’oiseaux, sans canards, sans clac-clac, sans frottements d’ailes, sans ébrouements de plumes, ça n’existe pas. C’est juste une carte postale, juste un décor de livre. p.295-297

Emmanuelle Pagano
L’absence d’oiseaux d’eau
P.O.L an 2010

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Veillée judéo-chrétienne avec foi

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Signe ?

The Venus Project Classic beauties get a shocking photoshop treatment! Pictured: La Nascita di Venere - Sandro Botticelli Artist Anna Utopia Giordano re-imagines classic artistic depictions of Venus with a modern and extreme Photoshop makeover. Rubenesque beauties are transformed into busty, slim-waisted figures more closely matching the ideals we are bombarded with today. Giordano's reworking of the classics raises a number of questions about the aesthetic standards of our current society and its obsession with almost adolescent figures. She asks, "What would have happened if the aesthetic standard of our society had belonged to the collective unconscious of the great artists of the past?" The results are stark and varied - while some ladies might be bettered by a tug at the waistline and pump to the bust, others may seem almost disturbingly adolescent.  Italy - February 2012 Credit: (Mandatory): WENN.com/DWP_venus_project_140212.DWP_venus_project_02_/1202141515

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