juillet 2026 L M M J V S D « Mar 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 -
Articles récents
Archives
- mars 2026
- septembre 2025
- août 2025
- décembre 2020
- juin 2019
- mai 2019
- avril 2019
- mars 2019
- février 2019
- janvier 2019
- décembre 2018
- novembre 2018
- octobre 2018
- septembre 2018
- août 2018
- juillet 2018
- juin 2018
- mai 2018
- avril 2018
- mars 2018
- février 2018
- janvier 2018
- décembre 2017
- novembre 2017
- octobre 2017
- septembre 2017
- août 2017
- juillet 2017
- juin 2017
- mai 2017
- avril 2017
- mars 2017
- février 2017
- janvier 2017
- décembre 2016
- novembre 2016
- octobre 2016
- septembre 2016
- août 2016
- juillet 2016
- juin 2016
- mai 2016
- avril 2016
- mars 2016
- février 2016
- janvier 2016
- décembre 2015
- novembre 2015
- octobre 2015
- septembre 2015
- août 2015
- juillet 2015
- juin 2015
- mai 2015
- avril 2015
- mars 2015
- février 2015
- janvier 2015
- décembre 2014
- novembre 2014
- octobre 2014
- septembre 2014
- août 2014
- juillet 2014
- juin 2014
- mai 2014
- avril 2014
- mars 2014
- février 2014
- janvier 2014
- décembre 2013
- novembre 2013
- octobre 2013
- septembre 2013
- août 2013
- juillet 2013
- juin 2013
- mai 2013
- avril 2013
- mars 2013
- février 2013
- janvier 2013
- décembre 2012
- novembre 2012
- octobre 2012
- septembre 2012
- août 2012
- juillet 2012
- juillet 2011
- juillet 2010
- juillet 2009
- juillet 2008
Catégories
Liens
Des filles
Publié dans Général
Laisser un commentaire
Des Camélias

« J’ai coupé une variété qu’il n’y a pas dans le jardin en face de ton bureau, je ne voulais pas que l’on croie que tu les avais volées. »
Publié dans Général
Laisser un commentaire
A comment has been added to « Gstein2 » on Dailymotion

Gstein2 posté le 28-10-2008
41 vues
zéro commentaire depuis cinq ans
et pour quoi, pourquoi, comment quelqu’un tombe dessus d’un coup !
Publié dans Général
Laisser un commentaire
2014 moins une
« On est encore en Janvier jusqu’à ce soir, ça tombe bien! »
De Marie L.
L’année va être bonne alors !
Publié dans Général
Laisser un commentaire
Le monde était notre ami
[Rome, septembre 1964]
Chère Laura,
Tu dois certainement être héroïque pour accompagner Nino dans les magasins et lui acheter des vêtements, etc. :
mais la réalité, c’est que tu ne peux pas le supporter.
Sa présence absurde, indésirable, arbitraire, obtenue de lui si facilement, te blesse, je le sais. Et je te comprends. Tout ce qui est pour moi grâce est pour toi oeuvre du Démon – chez lui. Tu as compris que te rebeller revient à te frapper la tête contre les murs. Tout ce qui n’est pas avec la grâce (du bien ou du mal) est contre elle. Je dois dire que ces circonstances me rendent Nino encore plus précieux, parce qu’elles soulignent sa présence charismatique, sa fatalité.
Bon.
Quant au téléphone, en l’occurrence, non seulement tu as bien mérité que je te raccroche au nez, mais tu aurais mérité que je te frappe avec l’appareil sur la tête. Nous étions heureux, légers, en vacances enfin – peut-être pour la première fois de ma vie -, nous sentions que le monde était notre ami, Nino en prenant son bain s’était écrié que la vie est belle !
…
On peut également comprendre que, pour des raisons personnelles, une personne intervienne injustement, méchamment, dans une situation peut-être idiote, mais heureuse d’une autre personne : en lui faisant du chantage justement pour son bonheur idiot et pour la source, infime, de ce bonheur : je le comprends mais, pour l’instant, avec rage.
Demain je pars pour les Pouilles. On se verra à mon retour.
Salut.
Pier Paolo
Publié dans Lecture
Laisser un commentaire
Excès de révision expérimentale
La superstition du réel chez Flaubert l’a mené naturellement à un processus de suppression constant dans son œuvre : comment pouvait-il jamais être sûr que chaque phrase ou chaque paragraphe n’en disait pas trop, et ainsi violait la réalité ? Proust, au contraire, peut sans cesse ajouter à son œuvre ; il découvre, que grâce à la mémoire créatrice de son narrateur, tout ce qui est étroit et appauvrissant peut, par la force de l’interprétation, être intégré à une vision de plus en plus ample du monde. Et il n’y a rien de naïf en cela. Des objets et d’autres êtres sont présents. Ils se heurtent à la conscience de Marcel, et il en souffre. Mais en admettant son impuissance à les contrôler et à les posséder, il trouve que l’obstacle de sa subjectivité lui donne une sorte de puissance : celle d’inventer et de réviser la signification des événements et, par excès de révision expérimentale, de faire entrer la réalité dans le domaine de son désir.
Léo Bersani
Déguisement du moi et art fragmentaire
Recherche de Proust, p.29
Editions du Seuil, an 1980
Publié dans Général, Lecture
Laisser un commentaire
Lumière du jour

Le temps qu’il fait
Ce matin la boulangère me dit : il fait encore beau ! Mais chaud trop longtemps ! (les gens d’ici trouvent toujours qu’il fait trop beau, trop chaud). J’ajoute : et la lumière est si belle ! Mais la boulangère ne répond pas, et une fois de plus j’observe ce court-circuit du langage, dont les conversations les plus futiles sont l’occasion sûre ; je comprends que voir la lumière relève d’une sensibilité de classe ; ou plutôt, puisqu’il y a des lumières « pittoresques » qui sont certainement goûtées par la boulangère, ce qui est socialement marqué, c’est la vue « vague », la vue sans contours, sans objet, sans figuration, la vue d’une transparence, la vue d’une non-vue (cette valeur infigurative qu’il y a dans la bonne peinture et qu’il n’y a pas dans la mauvaise). En somme, rien de plus culturel que l’atmosphère, rien de plus idéologique que le temps qu’il fait. p.153
Roland Barthes par Roland Barthes
Publié dans Fragment
Laisser un commentaire
Passage



Réveillon à Saint-Jean-de-Luz.
Improbable jusqu’au bout cet an 2013.
Il fait doux, ça sent le printemps.
Bain ce matin à ErroMardi.
La lumière était belle, les vagues étaient magnifiques au loin, puissantes et vivantes, coefficient 100.
Je suis prête pour la suite.
Publié dans Général
Laisser un commentaire
Voyageant de loin dans ma mémoire

Symphonie en couleur chair et rose
1871-1873
James Abbott McNeill Whistler né aussi un 10 juillet comme M.P
C’est par ce supplément que le Palace n’est pas une simple entreprise, mais une œuvre et que ceux qui l’ont conçu peuvent se sentir à bon droit des artistes.
Proust aurait-il aimé ? Je ne sais : il n’y a plus de duchesses. Pourtant, me penchant de haut sur le parterre du Palace agité de rayons colorés et de silhouettes dansantes, devinant autour de moi dans l’ombre des gradins et des loges découvertes tout un va-et-vient de jeunes corps affairés à je ne sais quels circuits, il me semblait retrouver, transposé à la moderne, quelque chose que j’avais lu dans Proust : cette soirée à l’Opéra, où la salle et les baignoires forment, sous l’œil passionné du jeune Narrateur, un milieu aquatique, doucement éclairé d’aigrettes, de regards, de pierreries, de visages, de gestes ébauchés comme ceux de déités marines, au milieu desquelles trônait la duchesse de Guermantes. Rien qu’une métaphore en somme, voyageant de loin dans ma mémoire et venant embellir le Palace d’un dernier charme : celui qui vient de fiction de la culture. p.69
Mai 1978, Vogue-Homme, n°10
Roland Barthes
Incidents
Éditions du seuil
an 1987
Publié dans Fragment, Lecture
Laisser un commentaire
Je ne sais pas

Ramadan : la lune apparaîtra bientôt. Il faut attendre encore une demi-heure pour faire l’amour : « Je commence à rêver. – Ça, c’est permis ? – Je ne sais pas. » p.45
1969
Roland Barthes
Incidents
Éditions du seuil
an 1987
Publié dans Fragment, Lecture
Laisser un commentaire









